lundi 10 décembre 2007
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Par nerve, lundi 10 décembre 2007 à 19:18 :: son
Quelques photos du concert de Moscou avant la reprise au printemps prochain.




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lundi 10 décembre 2007
Par nerve, lundi 10 décembre 2007 à 19:18 :: son
Quelques photos du concert de Moscou avant la reprise au printemps prochain.




vendredi 5 octobre 2007
Par nerve, vendredi 5 octobre 2007 à 22:50 :: General
Après une longue pause sur mon blog en raison d'un grand nombre d'événements qui sont survenus, je reprend donc du service pour le concert de Front samedi 29 septembre à la "Laiterie" à Strasbourg. Ce concert faisait partie du festival Ososphère qui mélangeait musique et art électronique. J'ai d'ailleurs eu le plaisir de croiser plusieurs amis qui exposaient sur place comme Antoine Schmitt et Joëlle Bitton.
Voici quelques photos en attendant le prochain concert à Moscou le 10 novembre.




lundi 11 juin 2007
Par nerve, lundi 11 juin 2007 à 15:11 :: son
Toujours à la Villette. Je rends visite à mon ami Walter. L'homme aux sourcils d'un autre monde. Il y tient le stand 'MoshiMoshi'. Depuis des années il importe des disques et des objets divers du Japon. Il anime également l'émission du même nom sur Radio Libertaire. Je l'avais rencontré quand j'avais rejoint le fanzine K.O.F puis le magazine CODA. C'est d'ailleurs en grande partie grâce à lui que j'ai pu contacter les Front 242 et travailler avec eux depuis tout ce temps. Il me montre son nouveau logo fait par le studio Québécois Zupton ainsi qu'une série de badges très marrants dont j'achète la collection complète.


En faisant un tour sur leur site je découvre tout un tas de réalisation amusantes avec notamment le magazine de plus petit du monde. Je vous laisse découvrir les cartes postales.
Non loin des stand on pouvait écouter un concert au concept intéressant. Il s'agissait d'une cage en verre insonorisée dans laquelle se produisait plusieurs musiciens. À la base de la cage étaient branchés une série de casques permettant d'écouter ce qui se passait dans la boîte.

Un peu plus loin je découvre le stand du label 'Bedroom research'. Je suis d'abord attiré par les pochettes des CD qu'ils proposent car elles sont toutes plutôt jolies. Les prix pratiqués sont plutôt raisonnables puisque les CD sont affichés à 2€. On est loin de l'abus habituel des maisons de disques. Même à ce prix, je manque de liquide car j'ai tout dépensé chez 'MoshiMoshi' et je ne peux pas trop m'attarder car j'entend 'Polysics' qui commence à jouer. De toute façon on m'annonce que l'intégralité du catalogue est en libre téléchargement sur le site du label. Le principe de rémunération des groupe est maintenant misé intégralement sur les live et plus du tout sur les enregistrements. Finalement internet va nous faire sortir de chez nous contrairement à ce qu'on aurait pu penser. J'ai depuis écouté les disques et j'aime vraiment tout. Une belle initiative, plutot généreuse à l'inverse de la tendance actuelle.

Par nerve, lundi 11 juin 2007 à 13:50 :: General
Par nerve, lundi 11 juin 2007 à 12:57 :: General
J'ai mis mon blog en sommeil quelques mois durant le temps où je n'en ai pas pris moi-même. En effet avec mon amie nous avons eu la joie de concevoir ce petit bonhomme ce qui a un peu redéfini mes activités diverses. À savoir : S'en occuper :-)

jeudi 1 février 2007
Par nerve, jeudi 1 février 2007 à 11:43 :: Graphisme
Je viens de terminer la pochette et le livret du CD "Établissement d'un ciel d'alternance" de Jean-Jacques Birgé et Michel Houellebecq. Ce disque de poésies mises en musique est resté une dizaine d'années dans les cartons avant de voir le jour. J'avais eu la chance de participer à une formule équivalente pour le projet 'Machiavel'. J'ai donc été contacté par Jean-Jacques Birgé pour réaliser l'objet en question.

L'idée de base pour concevoir les images était de montrer différents espaces impersonnels pouvant servir de points de départs à autant d'histoires potentielles.
Michel Houellebecq avait émis l'idée d'autoroutes la nuit. Le titre de Jean-Jacques me donnait l'envie de travailler autour des ciels et l'anecdote autour des perruches amenait la présences d'oiseaux.
Les textes de Houellebecq sont très ancrés dans le réel et je ne me voyais pas travailler d'images abstraites comme à mon habitude. J'ai donc choisi d'utiliser des photos.
Je reviens d'un grand voyage au Japon où j'avais justement pris ce genre de vues. Après quelques pistes, les choses ont commencé à s'assembler naturellement. La couverture est une photo prise dans de quartier de Harajuku à Tokyo. Je l'ai retournée pour intriguer et évoquer la vision de quelqu'un qui serait tombé à terre et qui regarderait en l'air. On peut être pris de vertige en imaginant le ciel réellement vers le bas avec uniquement les fils électriques pour se raccrocher.

Quand on ouvre le boîtier, on découvre le livret avec l'image de la goutte d'eau. Pour moi cette image est la continuité de l'image de la couverture. Elle a la même composition en triangle et on voit le ciel dans le bas. Je considère l'enchaînement de ces deux images comme d'un zoom arrière comme si la ville de la photos de couverture était un reflet dans la flaque d'eau. Cette photo a été prise deux ans plus tôt dans un temple à Kyoto.
À l'intérieur du livret les couleurs sont assez sombres et désaturées pour souligner l'aspect pesant des textes. La couleur kaki en applat provient directement de la dominante des deux premières photos. Je me doutais que cette couleur à forte connotation militaire déplairait à Jean-Jacques mais certains vers m'y faisait penser :
Près des voitures blindées, la troupe des mendiants, Comme une flaque d’ombre Glisse en se tortillant au milieu des décombres
(...)
Il y a eu des nuits où nous avions perdu jusqu’au sens du combat
(...)
Nous devions décider d’un autre angle d’attaque, Décrocher vers le Bien Je me souviens de nos pistolets tchécoslovaques, Achetés pour presque rien.

Pour les images en face des deux manuscrits, J'avais trouvé deux gravures de perruches que je comptais associer à chacun des deux auteurs. En effet, Houellebecq raconte ses déboires avec ces volatiles lors d'une de ses lectures. J'ai abandonné l'idée au vu de l'ensemble du livret pour les remplacer par des photos du périphérique de Tokyo la nuit ce qui collait bien mieux à l'ambiance. Les deux pages sont mises en parallèle avec une alternance pour coller au titre dans le placement gauche-droite et le niveau de zoom arrière-avant.

L'image de Tchernobyl et une vue satellite de la zone que j'ai remise en perspective et mélangée avec la classique photo de ciel prise depuis la fenêtre de l'avion. J'ai ajouté les timbres commémoratifs de l'accident trouvés sur le web. Pour cette image j'ai saturé un peu plus les couleurs pour donner une teinte radioactive à l'image.

La dernière image du livret est la porte de sortie, tout comme le morceau instrumental de la fin du disque. Le ciel s'éclaire a nouveau dans une teinte matinale. Toujours pour finir sur une note positive et pour ne pas laisser tout ces ciels et espace désespérément vides j'y ai placé un oiseau de paradis. C'est plus noble et moins bruyant qu'une perruche. Il est traité en gravure pour conserver un détachement onirique par rapport à la réalité de la photo. Pour l'anecdote cette dernière a été prise sur le mont Fuji. J'ai toujours voulu y aller. C'était une sorte de but. Lors de notre voyages là-bas, cet endroit était incontournable pour moi. On y accède en bus jusqu'à mi-hauteur, la suite se fait à cheval ou à pieds. Nous ne sommes pas monté plus haut. Le paysage était presque lunaire avec une brume rasante au sol qui remontait la pente du bas vers le sommet. Ce dernier est quasiment toujours dans le brouillard et il est extrêmement rare de le voir à cette altitude. Nous avons pourtant eu cette chance pendant 2 ou 3 secondes pendant lesquelles les nuages se sont écartés. Je n'ai pas mis cette photos dans le livret mais cet oiseau fait directement référence à ce moment. On se retrouve à nouveau la tête à l'envers pour boucler la boucle.

À l'intérieur du Digipack les cercles concentriques sur le CD ainsi que ceux placés en regard derrière le livret sont l'abstraction de la photo de la goutte d'eau.
Le dos Digipack reprend les idées développées dans livret dans les tons kaki. En général, le dos d'un CD est toujours la page la moins facile à travailler. C'est le plus souvent l'endroit où l'on colle toutes informations terre-à-terre que l'on ne veut pas mettre en couverture. À savoir, les titres, les durées, les logos multiples, le code à barre etc… C'est difficile de composer une belle image qui soit porteuse de sens en elle-même. J'ai choisi d'extraire des éléments du livret en rappel. Le fond coupé derrière l'oiseau évoque l'alternance possible des ciels.
Avant d'arriver à cette pochette, j'ai fait beaucoup d'essais préalables. On peut les voir ici sur le blog de Jean-Jacques Birgé
mardi 23 janvier 2007
Par nerve, mardi 23 janvier 2007 à 23:38 :: General
vendredi 19 janvier 2007
Par nerve, vendredi 19 janvier 2007 à 17:37 :: Graphisme
Encore une année de passée sous le signe de la mode, de l'architecture, de la musique électronique, de l'opéra de la téléphonie mobile et du… tuning. Cherchez l'intrus… (y'en a pas :-)
2007, s'annonce mouvementée.

Par nerve, vendredi 19 janvier 2007 à 17:11 :: Graphisme

La version collector du jeu 'Need for speed Carbon' d'Electronic Arts vient de sortir. En plus du jeu, la boîte contient le DVD vidéo des clips réalisés par différents VJ's chargés de remixer les éléments du jeu. J'ai eu le plaisir d'en faire un aux côté de DFuse, Vs Anyone, Exceeda, Motomichi Nakamura et Platform01. Voir mon billet de septembre dernier pour les liens vers ces personnes et pour voir les clips sur YouTube.
mardi 26 décembre 2006
Par nerve, mardi 26 décembre 2006 à 11:19 :: son

Dans les année 90, en pleine vague techno sortait sur le label allemand ZYX le titre de 'Hass und Liebe' : 'James Brown is dead'. Le fameux sample provocateur 'chanté' par un vieil Atari déclarait ouvert, pour un temps, le bal des machines. Chaque nouveau mouvement musical se doit de tuer son père pour s'affirmer et toute une génération de teenagers nés bien après le 'King of soul' entrait en trance sans trop se soucier de qui était le vénérable homme.
Le 10 juillet 2004 Front 242 jouait au festival Rock Zottegem en Belgique. À l'affiche, côte à côte : James Brown et Front 242. Inattendu mélange qui a littéralement mis le feu à l'assistance toute la soirée. Je garde encore l'image du King déambulant avec une classe infinie dans les loges comme si la vie ou la scène ne faisait qu'un. J'ai même eu le plaisir d'échanger quelques mots avec lui avant son entrée en scène. Je n'avait rien planifié mais je me suis simplement retrouvé aux toilettes, face à l'urinoir en train de dialoguer avec lui. On aurait pu rêver mieux mais bon. Deux minute plus tard il mettait le feu à la salle du haut de ses 70 ans à coup de 'Funky Chicken'.
Même si je ne me compte pas parmi ses plus grands fans, l'annonce de sa mort, comme celle de Bob Moog m'a évidemment touché. Immense respect.
'Who is Elvis ?'